POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Le 5 janvier 2026
QUEEN’S PARK — La députée libérale de l’Ontario Stephanie Smyth, porte-parole en matière d’éthique, d’intégrité et de responsabilité, a publié la déclaration suivante après qu’un tribunal ontarien a rejeté la demande de Doug Ford visant à annuler l’ordonnance du commissaire à l’information et à la protection de la vie privée de divulguer les registres d’appels liés au gouvernement provenant de son téléphone portable personnel :
La décision rendue aujourd’hui par le tribunal constitue une victoire majeure pour la transparence et la responsabilité en Ontario.
Les Ontariens se souviennent de la scandale de la ceinture de verdure — courriels secrets, mots de code et décisions prises à l’abri des regards du public — et la décision d’aujourd’hui envoie un message clair : c’est fini.
La cour a confirmé qu’une fois qu’un téléphone portable personnel est utilisé pour mener des activités gouvernementales, il est soumis aux lois sur la transparence de l’Ontario. Il n’y a aucune exception ni aucune échappatoire.
Le premier ministre ne peut pas se cacher indéfiniment derrière son téléphone cellulaire personnel. L’époque où un premier ministre pouvait agir de manière illégitime, menant des affaires publiques dans l’ombre au profit de ses amis, de ses donateurs et des lobbyistes, est terminé.
Nous avons vu où mène ce genre de secret : d’abord la ceinture de verdure, maintenant la corruption révélée au grand jour dans le Fonds pour le développement des compétences.
Si le premier ministre n’a vraiment rien à cacher, il devrait cesser de se battre devant les tribunaux, renoncer à tout autre appel et se conformer immédiatement à la décision. Au lieu, il a affirmé que « personne ne peut l’influencer », a suggéré de détruire ses relevés téléphoniques personnels au nom de la soi-disant confidentialité et a fait part de son intention de faire appel à la décision.
C’est absurde. Les affaires publiques doivent être rendues publiques.
